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Déclic 1 - « Les enfants du soleil » mobilisée pour concevoir les cartables

Déclic 1 (6ème/5ème), kit-photos d’activités de déblocage linguistique, verra le jour à la fin de l’année 2012. La réalisation des cartables en rabane contenant ce kit a été confiée à l’Association « Les enfants du soleil ».

6, juin 2012. par | Webmestre 0 commentaire(s).


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L’équipe du C.A.T d’Antananarivo et les enfants

Basés sur l’exploitation de 10 photographies de Pierrot MEN et sur la mise à disposition des enseignants d’un livret d’accompagnement pédagogique qui prend en compte l’obligation d’enseigner à de grands groupes, Déclic 1, et sa version 2 et 3, sont avant tout destinés aux enfants de Madagascar. Ils visent, en effet, à développer une pédagogie active face à des effectifs importants (entre 30 et 90 élèves par classe), mais également à permettre aux enfants malgaches de découvrir leur pays et l’un de ses plus prestigieux artistes.

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Le premier cartable en cours de réalisation au C.A.T.

Destiné aux enfants de Madagascar et valorisant des photographies majoritairement centrées sur le monde de l’enfance, le projet « Déclic » se devait de mobiliser un partenaire local dont le travail et l’implication profitent aux enfants du pays.

200 cartables en rabane sont actuellement en cours de réalisation au Centre d’Aide par le Travail de l’association « Les Enfants du Soleil d’Antananarivo ». Une fois finalisés, ils permettront que 10 photographies plastifiées au format A2, 20 photographies plastifiées au format A4, un livret d’accompagnement pédagogique et un CD de photographies numérisées soient mis à disposition des collèges des régions d’Antananarivo, Antsirabe, Fianarantsoa, Tulear, Diego Suarez, Mahajanga et Tamatave.

LES ENFANTS DU SOLEIL

« Fondée en 1985, l’association française « LES ENFANTS DU SOLEIL » (EdS) a pour première vocation «  d’apporter aide dans le monde entier à tout enfant en situation très difficile  ».

Après être intervenue en Afrique Orientale et au Sénégal, l’importance du problème des enfants des rues à Madagascar l’a amenée à concentrer, ces quinze dernières années, toute son action sur ce pays où elle bénéficie d’un accord de siège depuis 1995, renouvelé en décembre 2009.

Elle s’intéresse en tout premier lieu aux enfants qui, n’ayant plus de lien avec leur famille, vivent de la rue et dans la rue, des grandes villes. Son souci est de réinsérer ces jeunes dans la société et d’en faire des citoyens responsables.

Sa méthode consiste à prendre contact avec les enfants des rues, à les convaincre de venir dans un de ses centres d’accueil et d’écoute (C.A.E.). Là, les éducateurs tentent de les réinsérer dans leur famille en apportant aide alimentaire, suivis scolaire, médical et psychologique.

Si cela s’avère impossible et dans le cadre d’une « Autorisation de Placement Provisoire » délivrée par un juge malgache, les enfants sont orientés vers les villages construits par l’association. Ils y sont accueillis dans un foyer de type familial où un couple, voire une mère et une aide familiale, encadrent en permanence une quinzaine d’enfants. Ils y reçoivent jusqu’à leur majorité, une éducation proche de celle d’un jeune malgache vivant au sein d’une famille aux revenus modestes, mais demeurée unie. Ils suivent une scolarité normale, bénéficient d’une formation professionnelle et peuvent compter sur l’appui de l’association pour réussir leur entrée dans le monde adulte.

L’association « Les Enfants du Soleil » se penche aussi sur le sort de femmes abandonnées dans la rue avec leurs enfants, amenées à se prostituer, mendier ou fouiller les poubelles pour survivre. Dans des centres d’aide par le travail (CAT), elles trouvent, outre la nourriture et un toit, la possibilité de suivre une formation professionnelle (durant laquelle elles perçoivent le produit de la vente des produits fabriqués) qui les aidera à trouver un emploi dans un atelier artisanal et reprendre ainsi une place digne dans la société. Les CAT comprennent des crèches pour accueillir leurs enfants, en général très jeunes.

Par ailleurs, à Toliara (Tuléar) en particulier, mais aussi à Fianarantsoa et Antsirabe, l’association prend en charge le fonctionnement de cantines scolaires et participe éventuellement aux frais de scolarité.

En France, EdS ne rémunère aucun permanent . La direction est assurée par une vingtaine de bénévoles, tous retraités, qui prennent à leur charge la plus large part de leurs dépenses et en particulier celles des missions à Madagascar (transport et hébergement). Il n’y a aucun personnel salarié. Ainsi le coût de fonctionnement du siège se limitant à des frais de secrétariat, d’impression du bulletin et au contrôle et vérifications de la comptabilité par un expert comptable et un commissaire aux comptes, la quasi-totalité des dons et subventions sont réellement affectés aux actions à Madagascar, pour subvenir aux besoins des bénéficiaires, financer leurs formations et l’amélioration de leurs conditions de vie, étendre les activités et engager des investissements à long terme, et bien entendu, assurer les salaires du personnel, exclusivement malgache.

Celui-ci approche les 160 personnes : Encadrement, chefs de foyers, de CAE, CAT, cantines, éducateurs, enseignants, assistantes sociales, etc. »

Pour en savoir plus, rendez-vous sur http://les-enfants-du-soleil-madaga....